Confiance en soi 16 May 2019

BY: Olivia Andrist

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Confiance en soi

Très souvent les gens pensent, à tort, que la confiance en soi est un ingrédient que l’on possède ou pas. Hors au contraire, c’est un processus qui se construit, un cercle vertueux enclenché par le mouvement et l’action.

Plus je me confronte à la situation que j’ai tendance à éviter, plus j’augmente la confiance en moi et plus j’évolue positivement. Alors qu’au contraire, plus j’évite d’agir, moins j’ai confiance en moi et plus le cercle vicieux se met en place. Le fait de ne rien faire ne me laisse pas dans une situation neutre, ne pas agir alors que j’aimerait le faire, va inévitablement impacter ma confiance.

Nous ne sommes pas dupes, en nous empêchant d’agir, nous nous refreinons et cela entache inévitablement notre confiance. Il est important de mettre en place des résolutions, des petits pas qui au fur et à mesure du temps vont nous permettre d’avancer dans ce processus et augmenter notre estime et notre confiance.

Face à une situation, il s’en suit toujours une réaction cognitive (une pensée automatique) qui correspond à ce que l’on se dit, à nos croyances face à cette situation. Puis, à partir de cette étape s’enclenche une réaction émotionnelle (colère, joie, tristesse..) dont va découler un choix puis un comportement et une conséquence. Plus la confiance augmente, plus nos réactions cognitives sont positives, plus les émotions qui en découlent sont vécues comme agréables et plus nos comportements vont venir renforcer cette confiance grandissante. La spirale positive est enclenchée. Il est important d’implémenter des petits pas face à ses objectifs et ne pas attendre que « la Confiance » ou l’image qu’on s’en fait, tombe du ciel.

Il faut savoir que notre besoin de contrôler et de nous protéger peut porter atteinte à notre confiance en soi dès notre plus jeune âge. L’exemple d’un petit enfant qui joue à l’équilibriste sur une poutre en toute confiance et à qui sa mère va hurler : « tu es fou, c’est dangereux ». Il pourrait en découler une croyance inconsciente du type: « quand j’ai confiance en moi, je me mets en danger ».

Le besoin de plaire à tout prix afin d’être aimer peut également diminuer notre capacité à écouter nos besoins et à évoluer dans notre vie en toute confiance. « Ne dis pas ceci, ne fait pas cela » sont typiquement des recommandations que les enfants entendent dès leur plus jeune âge et qui vont finir par impacter leur comportement naturel avec la croyance sous-jacente : « quand je suis naturel, quand je suis moi-même, je dérange ». C’est de cette manière que les croyances se créent. Il va en découler des peurs tels que la peur de ne pas plaire et de ne pas être aimé. D’où le processus qui s’enclenche afin de mettre en place des comportements réfléchis, des attitudes calculées pour être aimé et accepté des autres.

Comment arriver à s’aimer et à être soi, si nous cherchons continuellement à être comme les autres veulent que nous soyons? Le travail commence par soi-même. Il ne faut pas confondre plaire et être aimé et cela commence par soi, il faut accepter de se dire « cela me déplait mais je m’aime » ou encore « mon corps me déplait, mon travail, mon comportement me déplait mais néanmoins je m’aime ». Ne pas se flageoler ni se juger car quelque chose ne nous plaît pas.

Plaire n’amène que de l’amour conditionnel, « sous conditions » et à terme cela peut nous emprisonner dans un rôle. Au final quand on se sent apprécié alors qu’en réalité on n’a pas été soi même, cela ne nous comble pas en profondeur. D’où la célèbre phrase de Georges Simenon: « Je préfère être détesté pour ce que je suis plutôt que d’être aimé pour ce que je ne suis pas ».

C’est parce que j’apprends à m’aimer que je vais me plaire de plus en plus et non l’inverse et cela est tout aussi valable pour la confiance en soi. Ce processus doit venir de l’intérieur et non pas du regard extérieur. C’est pour cette raison qu’un travail intérieur représente un fondement solide vers un plus grand amour de soi pour une plus grande confiance en soi.

31 Mar 2019

BY: Olivia Andrist

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Comment se libérer de l’anxiété ?

Définition :

L’anxiété est un trouble émotionnel qui se manifeste par un sentiment d’insécurité. C’est donc une émotion causée par une perception de menace, qu’elle soit réelle ou irréelle, interprétée, pensée ou vécue. Nous nous intéressons plus particulièrement au cas où la sensation de peur est belle et bien sans dangerosité actuelle. Malgré le fait que la menace ne soit pas réelle, l’intensité peut varier d’un sentiment d’insécurité à la terreur. Les symptômes les plus courants sont les palpitations, une respiration accélérée, des vertiges, des nausées pouvant aller jusqu’à une impression d’étouffer ou une impression d’évanouissement qui aboutissent souvent à une peur de mourir, de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou.

Incontrôlable! :

C’est un sentiment irrationnel, activé par les cerveaux limbique et reptilien. L’anxiété n’est pas atténuée par le fait de savoir que la situation en question n’est pas dangereuse ou menaçante par les autres. La simple évocation d’une situation anxiogène déclenche habituellement une peur anticipatoire. La peur focalise l’attention du sujet qui ne parvient plus à prendre de la distance et du recul face à ses craintes. L’espace psychique du sujet est entièrement envahi par l’anxiété.

La réaction principale et spontanée est l’évitement ou l’esquive face à cette menace perçue. Ceci peut très vite amener un cercle vicieux qui s’autoalimente: menace perçue, évitement, sentiment d’impuissance, jugement, baisse de la confiance et de l’estime de soi ce qui va renforcer le sentiment d’insécurité et fragiliser la personne.

L’hypnose :

Grâce à l’hypnose et au changement rapide* nous communiquons directement avec le subconscient, siège des croyances et des programmations limitantes afin de pouvoir agir sur une libération émotionnelle profonde et durable. Cette libération va permettre dans un premier temps de pouvoir prendre de la distance et du recul face à ce sentiment d’insécurité. Cela va permettre au sujet d’atteindre un état de sérénité, de liberté et une véritable paix intérieure.

L’hypnose n’est pas une nouvelle technique au contraire c’est une technique de thérapie en médecine et en psychothérapie très ancienne dont on retrouve des éléments dans les procédés de guérison utilisés par les Sumériens 3000 ans avant notre ère.

Le changement rapide* :

En plus de ma formation en hypnose elmanienne au près d’OMNI Training Hypnosis Center, je suis également praticienne du changement rapide selon la méthode de Frédéric Vincent, créateur du zéro mental Thérapie.

Le Zéro Mental Thérapie est une méthode de déshypnose dont le postulat de base, issu de la méditation profonde, est le suivant : nous sommes toutes et tous d’ores et déjà profondément hypnotisés par notre mental. Celui-ci crée un flot de pensées, d’émotions, d’idées et de perceptions auxquels nous nous identifions en permanence. Un peu comme si nous regardions perpétuellement un film en nous projetant à tel point dans la peau du personnage principal qu’on en ressent toutes les souffrances. Il s’agit ici, grâce à la conscience de cette illusion, d’œuvrer au réveil de ce rêve hypnotique.


Le Zéro Mental Thérapie est particulièrement utilisé en tant que levier puissant de changement et de reprogrammation mentale ceci avec d’excellents résultats. Il s’applique donc au travail sur les peurs, les émotions douloureuses, les blocages, les changements d’habitude, l’amélioration des performances, l’augmentation de la confiance en soi et le lâcher prise.

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